Note sur lenseignement
de la marionnette
Emilie Valantin Février 2001
THEATRE DU FUST
Chapelle des Carmes
26200 MONTELIMAR Tél : 04 75 01 17 61 Fax : 04 75 01 20 18
e-mail :theatre@lefust.com site internet :www.lefust.com
La création en marionnette implique :
- la lecture (chercher dans la littérature le texte à adapter),
- lécriture (texte, musique, mais aussi didascalies seules),
- la scénographie,
- linterprétation vocale (diction, phrasé, émission vocale),
- la manipulation,
- la sculpture,
- la mécanique (petite robotique et ergonomie),
- les techniques de moulage et la chimie des matériaux nouveaux,
- la peinture et le matiérisme,
- la couture et lutilisation des textiles et du cuir,
- la menuiserie et autres pratiques artisanales etc.
On s'étonne que la pratique de ce moyen dexpression n'est pas été intégrée plus tôt dans la formation en France. Il est vrai que l'expérimentation en à souvent été réductrice car limitée dans le temps et dans les moyens. En fait, elle a suivi et non précédé l'image de la marionnette auprès des publics.
Ces notes ont été rédigées pour contribuer à inverser la pratique et la perception de la marionnette. Elle ne sera plus essentiellement outil d'expression spontanée à portée de jeunes mains vite lassées de l'approximation, mais au contraire un outil de connaissance et de réflexion au plus haut niveau. Avant d'être instrument exutoire et libérateur, elle doit faire l'objet d'une pratique maîtrisée et adulte...
Oublier le dionysiaque à bon compte pour mériter le sourire d'Apollon
SOMMAIRE
I. La marionnette dans les formations professionnelles aux métiers du spectacle.
1° - A minima, être un entraînement de comédien.
2° - Une option pour comédiens susceptibles dutiliser la marionnette.
3° - La formation de « Marionnettistes interprètes ».
4° - Option « théâtre de marionnettes » en scénographie.
5° - Option « théâtre de marionnettes » en mise en scène.
6° - La marionnette dans les formations théâtrales universitaire, IUFM,
AVEC QUELLES MARIONNETTES ?
II. Apprentissage et réactualisation des techniques de fabrication. Progrès artistiques.
1°- Dans les Ecoles dArt, Arts appliqués et certaines formations techniques.
2° - A Charleville Mezières.
III. Dispositifs dinsertion professionnelle.
IV. Annexes.
1°- Observation de Sarah Fourage. Comédienne ex élève de lENSATT
2°- Notes sur la grammaire de manipulation et le texte
3°- Bilans financiers et presse de quelques expériences dinsertion professionnelle.
I. La marionnette dans les formations professionnelles aux métiers du spectacle.
Lapprentissage de la manipulation peut se donner trois objectifs :
1° - à minima, être un entraînement du comédien, complémentaire et parallèle à dautres formations. La marionnette permet de développer les facultés de dissociation, la maîtrise des réflexes, la concentration accompagnée de « décentrage », le sens de lobjet et de la contrainte matérielle (régie de plateau ou daccessoires à intégrer dans le parcours du spectacle). Les comédiens font lexpérience des différents niveaux de mémoire exigés pendant une représentation, ainsi que dun degré de précision temps/espace qui leur sera utile en scène et au cinéma.
La pratique de la grammaire de manipulation dans les trois techniques : gaine, table, sol, passe au crible tous les problèmes dinterprétation du théâtre : émission vocale, phonétique et attitude corporelle, diction, phrasé, etc. Lalexandrin y retrouve sa place non seulement de soin palliatif à la diction des jeunes comédiens, mais par la rencontre avec une gestuelle forcément codée.
Elle est surtout un exercice de style fondamental pour chercher la justesse au service dune image qui nest pas soi. Eviter le surjeu, travailler et doser lincontournable composition pour différencier des personnages ou sadapter à lesthétique dun personnage sont des « assouplissements » profitables au comédien.
Le jeune comédien y mesure lefficacité de sa présence vocale et de son énergie. Il apprend à endosser et quitter un personnage cest à dire à donner à voir avec conviction, sans implication narcissique.
Lenseignement de la grammaire de manipulation dans ces perspectives peut faire partie dun programme propédeutique sadressant à tous les élèves dune promotion.
Il peut être un rendez-vous hebdomadaire, ou sorganiser en sessions.
Il est important dutiliser, dans les exercices dinterprétation, les travaux déjà appris pour dautres intervenants afin de libérer les élèves dun travail de mémoire, mais aussi regagner le niveau dinterprétation donné en théâtre dacteur. Il faut travailler sur lincontournable déperdition due à lapprentissage technique et aux connotations culturelles du théâtre de marionnette.
2° - Une option pour comédiens susceptibles dutiliser la marionnette.
Cette « spécialisation » permettrait de disposer de comédiens capables dutiliser la marionnette avec compétence, mais aussi pertinence !
Elle sadresse à des comédiens choisissant cette option, et non à toute une promotion.
Le programme dentraînement technique est plus poussé. Il saccompagnera dune réflexion artistique constante sur la relation « forme contenu » dans la pratique du théâtre de marionnette et dobjet. Mises en marionnettes expérimentales, analyse des choix techniques et esthétiques au service des textes. Exercices décriture et dadaptations en corrélation avec des explorations scénographiques, propositions esthétiques en partenariat avec une section de création plastique (interne ou externe à lEcole ou au Conservatoire, Beaux Arts ? Ecole de Design ?).
Cette option devrait améliorer à terme la pertinence et la qualité dutilisation de la marionnette, non seulement dans les spectacles pour enfants et spectacles de rue, mais aussi proposer aux metteurs en scène des praticiens de la marionnettes qui leur évitent les recours approximatifs à ce moyen dexpression (Opéra et théâtre musical entre autres).
Cette option pourrait être préparatoire ou faire partie dune formation à la mise en scène.
Cette formation peut se dérouler en plusieurs sessions, sous la conduite de metteurs en scène marionnettistes et en collaboration avec dautres intervenants (auteurs et plasticiens ?)
3° - La formation de « Marionnettistes interprètes »
Cest une nouvelle spécialisation, plus poussée que la précédente sur la manipulation et la virtuosité technique, pour former de véritable marionnettistes extrêmement qualifiés en interprétation. (Chant et texte ? langues vivantes ?). Cest une spécialisation de dernière année de cursus, reconnue par un diplôme dEtat. Sauf échanges internationaux ou stages en entreprise, elle ne fait pas lobjet dune année entière, mais dune spécialisation concomitante au diplôme de fin détudes de comédien. Après enquête auprès danciens stagiaires, aucun élève/comédien nengagera une année supplémentaire pour cette spécialisation « expérimentale », trois ans étant déjà jugés trop longs.
Cette formation pourrait souvrir dans toutes les écoles nationales, associée aux dispositifs de formation de comédiens déjà en place, et pour ne pas isoler les futurs marionnettistes des autres professions du spectacle. (Elle sera donc dissociée de la formation à la création plastique et à la construction des marionnettes, qui peut être une autre option, suivie avant ou après à Charleville-Mézières par exemple, ou par sessions alternées dans une école dart).
Il convient en effet de distinguer le profil de linterprète de celui du plasticien, tout en ménageant les passerelles indispensables, bien sûr. La profession manque de bons interprètes et de bons constructeurs, étant elle même accablée de pluridisciplinarité autodidacte. Tout en faisant partie de cette génération « artisanale », jen mesure les avantages culturels, mais aussi les inconvénients pratiques. Je proposerai donc dy remédier par la création dun corps de manipulateurs-interprètes susceptibles de bénéficier du même renom et dispositifs de promotion professionnelle que les comédiens sortis du Conservatoire de Paris et TNS, et bientôt ENSATT.
4° - Option marionnette en scénographie et option lumière
Les formations actuelles de scénographes se privent des connaissances et des expérimentations que le théâtre de marionnette peut offrir .
En Histoire du Théâtre, lart de la marionnette suit et décale les expériences scénographiques, pour des raisons économiques et sociales, mais aussi parce quil adopte sans à priori dautres divertissements (lanterne magique, cirque, ombre, théâtre décriteaux, attractions foraines à effets spéciaux, mais aussi spectacles littéraires de société, petit théâtre musical, etc
) Cette thématique correspond aux préoccupations pluridisciplinaires de la scénographie contemporaine.
Le scénographe, en marionnette, doit gérer la présence du manipulateur présent, caché ou discret, dessus, dessous, derrière, ou aux cotés de son personnage...
Même problème pour la formation lumière, qui présenterait quelques particularités techniques à découvrir en situation dexpérimentation et dapprentissage (et non au cours dune création !)
Les recherches sur lespace pour marionnettes nont encore jamais fait lobjet dune synthèse sur les acquis contemporains. Les nouveaux décodages de lespace que la marionnette propose à la sensibilité daujourdhui - démultiplication et mise en abîme, trouble de la perception des proportions, éclatement surréaliste du réel, rapport au corps humain, etc... (et ce, dès le spectacle pour jeune public), peut enrichir lenseignement de la scénographie.
Remarque personnelle : cest par linventivité de la création scénographique que le théâtre de marionnettes sinscrit comme moyen dexpression contemporain, quelque soit le degré et le choix de figuration des personnages. Leffort des marionnettistes pour présenter des personnages « contemporains » les conduits souvent à les rendre incrédibles, ou ostensiblement « vilains », ébauchés pour faire « art brut »
5° - Option « Théâtre de marionnettes » en Mise en scène
La notion de mise en scène en marionnette a souvent été évacuée parce que le spectacle de marionnette contemporain sest réactualisé grâce à des spectacles solistes ou à petite distribution. Ces spectacles, créés dans des conditions économiques bien inférieures à celles du théâtre dacteurs, réussissent à exister sur la personnalité et loriginalité, voire le pathos du marionnettiste créateur.
Il semble que lintérêt pour le moyen dexpression que ces artistes ont su éveiller va permettre de proposer au public des « pièces de marionnettes », ou des moments de théâtre à distribution plus importante, cest à dire à plus nombreux manipulateurs pour spectacles « lourds ».
Il nous reste à travailler sur la mise en uvre de ce type de spectacles, pour en professionnaliser la production à tous points de vue :
Par ailleurs la mise en scène appliquée au théâtre de marionnette devrait être un exercice préalable à toute étude de la mise en scène : en effet, la première problématique qui se pose est la pertinence même dutiliser la marionnette pour servir un propos !
Or nous savons que le jeune théâtre ne sinterroge pas assez sur la relation entre le moyen dexpression utilisé (parmi tous les médias contemporain à disposition ) et le texte choisi.
La reflexion sur la « mise en image de la pensée » se pose demblée :
Degré danimation du personnage « artificiel ». Degré de figuration. Conception esthétique.
Analyse critique des textes en fonction de contraintes matérielles très fortes ( = Opéra)
(Prise en compte des conditions de diffusion hétérogènes et encore aléatoires socio-culturellement)
Gestion judicieuse de la présence du manipulateur. Rapport comédien marionnette, soit en dédoublement, soit en relais, dosage de la présence, etc
Spécificité de la distribution.
Choix des personnages. Technique et ergonomie des manipulations dans les éléments de décor Interdépendance de ces choix avec la scènographie et la future direction dacteur .
Méthodologie de répétitions en collaboration avec latelier de fabrication.
Entraînement physique, mise au point des parcours techniques des comédiens manipulateurs (mémorisations des gantages, relais et passations de personnages) et régie de plateau.
Familiarisation des futurs metteurs en scène avec les études de faisabilité, les chiffrages de pré-production, la prise en compte des coûts datelier etc
Les exigences de la « mise en marionnette » restent encore à répertorier, y compris pour la plupart des marionnettistes.
La constitution dun programme spécifique sappliquerait :
6°- La marionnette dans les formations théâtrales universitaires, IUFM, Ecole dArt et formations techniques.
La marionnette prend place directement comme outil de pratique artistique, dans les programmes mis en place sur les points suivants :
Pratique théâtrale : pour les raisons développées dans la description n°1.
Etudes littéraires : Ecritures théâtrales appliquées à la marionnette. Analyse des écritures « brèves » et techniques décritures pour le scénario, etc
Initiation pratique à la scénographie : la réduction des projets scénographiques destinés au théâtre de marionnettes offre une alternative pragmatique aux projets pour comédiens souvent limités pour raisons de moyen, et au travail sur maquette qui ne permet pas la répétition réelle. La marionnette permet de développer des explorations de lespace grâce à la double lecture des proportions (taille humaine et taille de la « poupée »). Le théâtre de marionnettes est une bonne expérimentation de la « création sous contraintes » à laquelle est soumis létudiant scénographe.
Esthétique. Histoire de lart et de la représentation humaine et animale. Atelier de créations plastiques.
AVEC QUELLES MARIONNETTES ?
Depuis des années, lentrée de la marionnette dans les programmes de formation se heurte à un problème simple : la prise en compte de la création et renouvellement dun matériel pédagogique de qualité (éléments de scénographie, marionnettes détude de la « grammaire » de manipulation desthétique neutre ou modulables, propositions de matériaux pour ateliers etc.)
La création de marionnettes est une mise en uvre assez complexe, pluridisciplinaire, qui demande des ateliers et du temps et beaucoup de compétences. La plupart du temps, lexercice de manipulation reste lexercice le plus intéressant pour une pratique occasionnelle, voire expérimentale.
Résolu (ou non) au coup par coup, ce problème évident menace souvent les relations entre lInstitution et les artistes dès quil sagit de FAIRE cest-à-dire darriver avec du matériel et non plus de discourir. Lintervenant marionnettiste est rémunéré à lheure. Lachat de matériaux, la création du matériel et son amortissement sont niés dans les protocoles de collaboration avec lEducation Nationale, défavorisant le marionnettiste par rapport à lintervenant Danse, Théâtre ou Musique.
On nimaginerait pas enseigner de la musique sans disposer dinstruments fabriqués par des professionnels, (hors pédagogies déveil ponctuelles où lon fabrique linstrument). Or lenseignement de la marionnette sen tient à utiliser soit des bricolages réalisés par les élèves eux-mêmes (et nous nignorons pas, bien-sûr, laspect positif de cette pédagogie), soit à utiliser le matériel apporté par lintervenant, presque toujours sur son budget de fonctionnement.
On peut dire que laccès à la marionnette sest fait jusquà présent avec du matériel de trois types :
Emilie VALANTIN Février 2001
ANNEXES
Ancienne élève de l'ENSATT, j'ai eu la chance, lors de ma formation de comédienne, de bénéficier d'un stage d'initiation à la manipulation de marionnettes, avec le Théâtre du Fust. L'issue de ce stage - un spectacle - et une récente tournée avec l'équipe d'Emilie Valantin m'ont permis d'exercer et d'approfondir le travail "d'actrice manipulatrice".
Ce terme implique, apparemment, une double compétence. Et en effet, la pratique de manipulation de marionnettes sollicite tellement de qualités exigées d'un bon interprète que l'on peut imaginer - pour ma part, j'en suis convaincue - qu'il serait judicieux de l'inclure dans une formation de comédien, comme un rappel de bases élémentaires et une des facettes du métier.
Bases élémentaires ? Sur le plan de l'émission sonore, la manipulation de marionnettes exige un bon placement de voix, ainsi qu'une grande clarté dans les intentions. Elle ne souffre pas d'entre-deux qui pourraient nuire à la compréhension du spectateur. Nulle béquille - mimique ou geste explicatif - n'appuie le sens du texte, au service du mouvement de la marionnette. Ce mouvement, qui implique un travail rigoureux de précision (des doigts, mains, voire corps entier dans des passages complexes) met en jeu plus de qualités psychomotrices qu'on ne l'imagine de prime abord.
Or on entend souvent dire en premier lieu, dans les écoles qu'il faut "être dans son corps", "réconcilier la tête et le corps",... Cette séparation entre la cérébralité et l'enracinement de notre physique, en lui ,mais aussi en ce qui l'entrave, fait l'objet d'un réapprentissage, d'un retravail dans la formation du comédien, auquel on reproche souvent de ne pas "habiter" pleinement son corps. Mal du siècle ou faille typiquement française dans un système où l'on privilégie l'analyse psychologique sur la globalité ? Cette faille est combattue sur le terrain et (presque "sans y penser", justement !), par la pratique de la marionnette qui crée concrètement des liens entre tête/texte/voix/corps, par nécessité. Elle ne met pas en représentation, il est vrai, tout le corps de l'acteur, mais les qualités de dissociation, coordination et synchronisation qu'elle requiert sont autant de ponts jetés entre le "mental" et le "manuel" et fonctionnent comme une imprégnation impérative au bon exercice du métier d'acteur.
D'ailleurs, les bases élémentaires - mais ô combien difficiles à appliquer sitôt que l'on est sur un plateau ! - du jeu de comédien s'appliquent sans restriction à la manipulation. La célèbre formule "je vois, je réagis, j'agis" chère à Lecoq (cf. Le Corps Poétique) est obligatoire pour une bonne lisibilité du mouvement de la marionnette, et préalable à toute interprétation de n'importe quel personnage.
La manipulation contribue d'autant plus à la constitution de ces bases qu'elle dissocie l'interprète de l'image qu'il donne à voir. Là où l'interprétation "pure" permet des nuances psychologiques et l'utilisation de son image physique pour "créer du sens", la marionnette demande plus d'efficacité directe. Elle est en soi un objet à l'esthétique fonctionnelle ; reste au manipulateur l'acquisition de cette même fonctionnalité, et ce sans le brouillage de la perception narcissique du "moi-je" sur le plateau.
C'est donc un outil pédagogique passionnant - d'ailleurs on commet spontanément les mêmes fautes en manipulant des marionnettes que sur un plateau - elles peuvent agir en révélateur de nos défauts d'acteur. Le recul qu'elles permettent est nécessaire, également et toujours instructif, dans un métier où l'on mélange souvent l'être et le paraître.
Plus généralement, la manipulation met en jeu la notion de travail d'équipe : celui qui parle n'est pas toujours celui qui manipule, et pendant une scène, l'acteur qui ne joue pas est en charge du passage des accessoires, toujours à l'écoute de chaque instant. Il est mis à contribution au delà de son rôle d'interprète, de manière plus naturelle et plus fréquente que sur un plateau. Ceci nécessite une grande confiance entre les partenaires de jeu et l'importance de "l'objet" prend le pas sur l'appropriation parfois abusive du comédien sur son pré-carré ("sa" scène, "son" morceau de bravoure, "son" accessoire). Derrière le castelet, le comédien est au "service de la marionnette", comme il est au "service" du personnage et du texte quand il est à "elle" et sa prestation est indissociable de celle de ses partenaires. Il semble bon d'opposer cette notion d'équipe - valable dans l'ensemble de l'exercice du métier - à la vision de l'acteur seul au monde ou tête d'affiche, entretenue par les médias et parfois les grandes écoles - et en ce sens, la manipulation de marionnettes contribue à la formation du comédien dans sa réalité et ses exigences.
Sarah FOURAGE Février 2001
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